Il n’existe pas une douleur mais des douleurs !

Mise à jour le 29/05/2015, par Lysianne - AFLAR et Cédric - AFLAR

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Il est important de les différencier car toutes les douleurs ne se traitent pas de la même façon.


La douleur aiguë

La douleur aiguë prévient d’un mal qui menace, ou signale un mal qui a déjà débuté. Elle est généralement limitée au site de lésion ou de l’infection. Elle réclame un traitement immédiat et aussi efficient que possible.

La douleur neuropathique

La douleur neuropathique est souvent ressentie comme une sensation de brûlure, un coup de poignard, une décharge électrique ou une douleur à l’effleurement qui est également courante. La douleur neuropathique peut durer plusieurs mois ou plusieurs années, elle indique que le problème est lié au système nerveux lui-même.

La douleur chronique

La douleur chronique est une douleur récurrente ou qui persiste plus de six mois, elle est difficilement soulagée par les médicaments et/ou une intervention chirurgicale.

Souffrir d’une douleur n’est pas toujours si grave, quand on sait qu’elle va passer. Mais quand cette douleur dure et persiste pendant des mois, la personne atteinte, endure une vraie souffrance au quotidien. Quand la douleur devient chronique, que l’on ne peut agir sur la cause connue ou non, les traitements anti-douleurs ou antalgiques sont une première solution. Malgré les traitements, dans certains cas la douleur chronique reste quotidienne et la prise en charge médicamenteuse ne suffit pas. La personne que l’on ne parvient pas à soulager, va devoir l’accepter et vivre avec.

Chercher des solutions, c’est important, rester passif augmente la douleur alors qu’être actif permet de moins la ressentir !

Prise en charge psychologique

Lorsque l’on s’occupe de l’aspect physique de la douleur et qu’elle persiste, on doit s’occuper en parallèle de l’aspect psychologique. Une douleur qui dure a forcément des répercussions sur le psychisme, la toute première réaction étant la révolte. Parfois le médecin vous assure que l’on ne peut rien faire de plus mais cette douleur persiste encore... Il peut alors survenir, une anxiété importante voir dans certains cas la dépression.

Relation aux autres

Les limites relationnelles et sociales sont très souvent importantes, prenons l’exemple d’un adulte souffrant quotidiennement, qui ne peut plus jouer avec ses enfants, ou ne peut plus aller marcher dehors comme auparavant……
De plus l’entourage a souvent beaucoup de difficultés à s’adapter, surtout si cette douleur est invisible. La personne souffrante se sent le plus souvent très seule. Si malgré les traitements antalgiques cette douleur reste bien présente, que la personne ne parvient pas à être soulagée, c’est souvent une acceptation difficile.

Acceptation de la douleur

L’acceptation de cette douleur va permettre au patient de mieux vivre au quotidien, de moins souffrir et de chercher tout ce qui peut aider. Quand la personne arrive à ce stade, elle réussit à se dire << Que puis-je faire pour vivre mieux comme je suis ? >> au lieu de se tourmenter sur ce qu’elle n’arrive plus à faire.

Il existe de nombreuses solutions

Le soutien par un psychologue, des séances d’hypnose, la sophrologie, la méditation, la relaxation…mais aussi l’exercice physique qui est un des meilleurs anti-dépresseurs qui soit !