Les arrêts de longue maladie

Mise à jour le 13/03/2015, par Cédric - AFLAR

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Lorsque l’état de santé d’un patient justifie la prescription d’un arrêt de travail en longue maladie (plus de six mois), sa prise en charge nécessite un accord entre le médecin traitant et le médecin conseil.
Lorsque l’arrêt du patient va dépasser six mois, le médecin conseil de sa caisse d’assurance maladie sollicitera le médecin traitant pour l’établissement d’un protocole de soins.
Le médecin conseil fera appel au médecin traitant à plusieurs reprises concernant l’évolution de la pathologie du patient et ses répercussions socio-professionnelles prévisibles.
Le médecin peut interroger le médecin du travail au sujet d’un salarié en arrêt de travail depuis plus de trois mois. Il peut solliciter son avis concernant l’aptitude future et les éventuels aménagements à prévoir.


Les règles de prise en charge :

La prise en charge par l’assurance maladie du patient en arrêt de travail dépassant une durée de six mois nécessite l’accord du médecin conseil.
Le médecin conseil et le médecin traitant doivent se mettre d’accord sur l’affection en cause et les modalités de traitement en établissement conjointement un protocole de soins.

État clinique stabilisé :

Lorsque l’état clinique du patient n’évolue plus, le médecin peut, en concertation avec le médecin conseil, envisager que le patient reprenne soit le travail à temps plein (ou éventuellement sur un poste adapté selon l’avis du médecin du travail), un autre travail après reclassement professionnel, soit temporairement son travail à temps partiel pour motif thérapeutique en vue de favoriser à court terme la reprise à temps plein. Il peut aussi relever de l’invalidité.

Prévenir une invalidité :

Lorsque la reprise de travail du patient à son ancien poste s’avère difficile, une orientation vers la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) peut être proposé par le service social de la Sécurité Sociale.