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Les SpA sont des maladies chroniques inflammatoires de la zone d’attache des tendons et ligaments sur l’os. Elles touchent hommes et femmes de toutes tranches d’âge, nécessitent un diagnostic précoce et une prise en charge par un rhumatologue et d’autres professionnels de santé. Relaxation, activité physique modérée et sous surveillance médicale sont recommandées. L’éducation thérapeutique du patient participe à une meilleure gestion de la maladie.

 

Evolution et prévention :

L’évolution des SpA est lente et surtout très variable d’une personne à l’autre. Elle s’exprime par des poussées inflammatoires, lesquelles entraînent des douleurs, une
asthénie, parfois des gonflements articulaires et de la fièvre. Ces poussées peuvent être suivies de périodes de « rémission » plus ou moins longues.

Moyens thérapeutiques:

Le rhumatologue coordonne la prise en charge des SpA, en général de manière multidisciplinaire avec notamment le médecin traitant. L’objectif de la prise en charge est d’améliorer la qualité de vie, de contrôler les symptômes et l’inflammation, de prévenir les dommages structuraux, en particulier dans les atteintes périphériques, de préserver ou restaurer les capacités fonctionnelles, l’autonomie et la participation sociale des patients atteints de spondyloarthrite.
> Les AINS (Anti Inflammatoires Non Stéroïdiens) sont le traitement de référence de cette maladie pour les
formes axiales pures.
> Le Méthotrexate, la Sulfasalazine (salazopyrine) ou le leflunomide (ARAVA) que l’on appelle aussi DMARDs, sont des traitements de fond, efficaces pour les formes
périphériques.
> Les corticoïdes, utilisés à bon escient, sont parfois nécessaires dans certaines formes périphériques, notamment par des injections locales sur les sites symptomatiques (arthrite et enthésite notamment).
> Les anti-TNF alpha* (biothérapies) sont réservés aux formes persistantes inflammatoires ayant résisté aux AINS pour les formes axiales et les traitements de fond, type DMARDs pour les formes périphériques.

Perspectives d’avenir

Ces maladies restent généralement bénignes, caractérisées par des douleurs et une certaine limitation des mouvements ; mais dans sa forme sévère, le danger
principal est l’ankylose pour les formes axiales. La prévention de l’évolution vers l’ankylose est d’éviter les attitudes vicieuses prises pour diminuer la douleur en
limitant la poussée par les AINS, et de réaliser des séances de postures quotidiennes, en périodes non inflammatoires.
De nombreuses articulations de la cage thoracique peuvent être touchées dans les formes axiales responsables de douleurs et parfois d’une diminution de la capacité respiratoire avec un essoufflement. Dans ce cas, la kinésithérapie respiratoire est importante pour éviter l’insuffisance respiratoire.

> La rééducation : au-delà de la kinésithérapie, l’instauration de postures et d’exercices au quotidien (30’ par jour) sont nécessaires. Les exercices à domicile, en particulier les autoprogrammes, sont efficaces, mais le traitement physique avec exercices supervisés, notamment avec balnéothérapie, individuellement ou
en groupe, est à privilégier car plus efficace en cas de manifestations axiales.
> L’éducation thérapeutique du patient fait aussi partie de la prise en charge de ces maladies

* D’autres biothérapies seront probablement à notre disposition dans les années à venir.

 

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